« Filii coaching » : le coaching de la transmission de l’entreprise familiale

Accompagner par un coaching adéquat le fils ou la fille du dirigeant

  • Le fils ou la fille du dirigeant qui entre dans l’entreprise pour assurer la transmission dans la continuité familiale dispose-t-il(elle) d’une compétence globale pour une succession réussie ?
  • Est-il(elle) animé(e) par une envie de faire persistante, à la hauteur des défis présents et à venir ?

Filii coaching est construit pour répondre à ces deux questions.

1. Développer une compétence globale

La volonté, le désir ou le simple souhait d’un dirigeant de voir l’un de ses enfants prendre sa suite n’obéit que très rarement à de claires motivations matérielles. Il s’agit beaucoup plus profondément de poursuivre, de perpétuer, de maintenir vivante une expérience ou une tradition…

Coaching de la transmission de l’entreprise familialePour assurer une filiation apte à conserver et développer le fil conducteur tissant le lien entre le passé, le présent et l’avenir de l’entreprise, l’accompagnement du jeune dirigeant doit viser une compétence globale : mêler la connaissance de l’économie classique à celle de l’économie relationnelle.

Cette compétence globale passe par une acquisition de savoirs et de comportements qui permettent d’avancer sur « deux jambes » : celle des critères matériels et celle dont la préoccupation est avant tout humaine.

Sans cette double acquisition, il est hautement improbable d’instaurer l’ambiance, le souffle et le sentiment propres à l’ensemble de cette sphère immatérielle qui caractérise une transmission familiale réussie.

C’est le premier apport majeur de filii coaching dans une transmission d’entreprise familiale.

2. Renforcer l’envie de faire

Encore faut-il que l’envie de faire puisse se situer de façon durable à un niveau hors du commun. On peut supposer que le jeune acteur qui choisit de poursuivre l’œuvre engagée dans l’entreprise familiale manifeste à l’évidence la réalité de son envie… Et cette envie spontanée ou raisonnée est un bon signe, l’expression du naturel et souvent de la fougue que peut manifester ce jeune acteur.

Mais comment maintenir cette envie à un haut niveau dans les moments et les espaces de monotonie, voire de banalité, du quotidien de l’entreprise ? Comment ne pas la voir s’évanouir dans la déception des premiers échecs de « jeunesse » ?

Pour se maintenir dans la durée, l’envie initiale doit d’être alimentée, stimulée et confortée dans l’investissement en énergie qu’elle requiert. L’œil et l’aiguillon extérieurs sont alors des appuis capitaux pour maintenir le goût de l’effort, en offrant des moyens pertinents de renforcer l’envie.

C’est le second apport de filii coaching.

La démarche de coaching

La démarche pour coacher le successeur est celle de la « méthode des marches ». C’est en se fondant sur les déséquilibres (manques et excès), tels qu’ils peuvent être relevés pour le jeune dirigeant et son environnement, qu’est tracé un parcours d’accompagnement progressif, aboutissant à la vérification et l’approfondissement des valeurs-phares de l’entreprise.

En voici le fil conducteur sur une période d’accompagnement allant de 6 mois à un an :

Première marche : analyse des déséquilibres les plus marquants

Les déséquilibres observables et vécus par le jeune dirigeant se répartissent entre des situations de « manques » (connaissances, attitudes, réactivité, reconnaissance…) et des situations d’« excès » (emploi du temps, surcharges en tout genre, comportements divergents…). L’analyse en profondeur de ces déséquilibres est le socle de la démarche.

La seconde marche concerne la diversité des acteurs qui ont une réelle importance dans l’univers du jeune dirigeant

  • Quels sont les acteurs (les plus proches comme les plus lointains) concernés par les déséquilibres relevés à la première marche ?
  • Ont-ils une influence réelle et profonde sur les manques et les excès ?
  • Le jeune dirigeant a-t-il une volonté forte de réduire ou gérer les déséquilibres, ou bien s’y est-il très bien « adapté » ?
  • Et les autres acteurs : ont-ils une volonté d’aider à la réduction des déséquilibres ou se satisfont-ils de leur poursuite ?

Troisième marche : les choix

Les déséquilibres étant identifiés, et si les acteurs concernés ont une volonté réelle de les réduire sans en être empêchés par leur environnement, on peut alors formuler des choix qui ont des chances d’être pertinents et durablement suivis. La troisième marche permet de choisir les actions qui répondent précisément aux déséquilibres.

Témoignage de Joëlle F. : « C’est trouver des solutions qui assoient la crédibilité et la reconnaissance de l’autre, permettent de garder confiance, en résistant à la pression et en restant… optimiste ! »

Quatrième marche : la concrétisation des choix

Formuler des choix, c’est bien ! Mais encore faut-il les concrétiser et s’y tenir.

Pour concrétiser, il faut s’organiser ; se comporter de façon différente, se créer un programme innovant pour les semaines et les mois à venir, évaluer les moyens à mobiliser, et finalement bâtir un vrai et nouveau projet de vie.

Cinquième marche : réponses assurées et zones d’incertitudes

Conduite avec détermination, la concrétisation des choix apporte progressivement des réponses pertinentes aux manques et aux excès. Mais s’ouvrent aussi dans le même temps pour le jeune dirigeant de nouvelles zones d’incertitude, d’attentes, voire d’angoisse.

Il devient alors impératif d’anticiper ces zones d’incertitude, de tenter de les « déminer », et de s’attacher à les traiter.

C’est l’objet de la cinquième marche que de parvenir à maintenir le bon écart entre les satisfactions issues d’une meilleure maîtrise du métier de dirigeant, et les incertitudes qui naissent et se renouvellent.

Témoignage de Maryline M. : « Établir des passerelles entre les logiques familiales et celles de l’entreprise… Arbitrer entre les considérations privées et les impératifs de l’entreprise. »

Enfin, la sixième marche vient mettre en évidence les valeurs réellement atteintes au terme du parcours

Atteindre le sommetCertes, le jeune successeur entre dans la démarche en recherchant une ou plusieurs valeurs définies : parfaire ses compétences, poursuivre une œuvre supérieure, obtenir une reconnaissance, assurer une efficacité matérielle, une réalisation personnelle… Mais c’est au final que l’on peut vraiment juger des valeurs atteintes. Et dire enfin si le travail entrepris vaut vraiment le coup… et le coût !

 

Filii coaching est une prestation d’accompagnement originale conçue et déposée (© octobre 2014) par Maurice Obadia.